Le développement du Capital Humain est redevenu l’objet d’attention particulière auprès des instances de développement aussi bien nationale qu’internationale. Une vérité immuable est qu’il n’y a de développement que d’Homme. L’Homme étant au centre du développement il va de soi qu’une attention particulière lui soit accordée. Ainsi, en tant qu’humain son capital doit être le meilleur. Selon la Banque Mondiale (2020), le capital humain se compose des connaissances, des compétences et de la santé que les gens accumulent au cours de leur vie.
Cette compréhension du capital humain met en première ligne l’éducation car c’est elle qui permet l’acquisition de connaissances et de compétences. Ce sont ces connaissances et compétences qui permettent aux hommes et aux femmes du monde de faire face aux difficultés du moment et surtout tirer profit des opportunités qui se présentent à eux. C’est conscient de ce rôle essentiel du capital humain que les institutions internationales comme la Banque Mondiale ont décidé de lui accorder un intérêt particulier. C’est dans cette optique aussi que la Banque Mondiale a procédé au lancement de l’indice du capital humain (ICH) en 2018. Cet indice permet donc de mieux appréhender ce qu’est le capital humain et suivre son évolution dans le temps.
En effet, l’ICH calcule les contributions de la santé et de l’éducation à la productivité des travailleurs. Cet indice est mesuré sur une échelle qui va de zéro à un (0 – 1) et mesure la productivité d’un enfant (futur travailleur) né aujourd’hui par rapport à la référence de pleine santé et d’éducation complète. Cet indice pour notre pays se situe à 0,38 derrière des pays comme le Ghana (0.45), le Togo (0.43) et le Sénégal (0.42) au niveau de la région CEDEAO et très loin des pays comme le Kenya (0.55) et le Maroc (0.50) pour ne citer que quelques-uns.
De ces informations, il est clair que notre pays ne pourrait faire de bond qualitatif en matière de développement socioéconomique sans améliorer de façon très significative son capital humain. C’est conscient de cet énorme défi et pour apporter notre contribution à la construction d’une nation ivoirienne prospère avec un capital humain de qualité que nous nous sommes engagés dans l’ouverture d’une université privée : l’UNID (Université Nayeba International de Dabou). Ce faisant, nous apportons notre pierre à l’édifice.
Soucieux d’améliorer le capital humain dans notre pays, nous mettons un accent particulier sur la qualité et la rigueur dans la formation que nous offrons à nos étudiants afin qu’ils aient les armes pour non seulement affronter mais surtout pour sortir victorieux des combats futurs pour le développement de notre pays et au-delà de nos frontières.
Futurs étudiants, étudiants, parents d’étudiants, cadres de l’administration faites-nous confiance et vous ne serez pas déçus. Rejoignez nous.
La Présidente de l’UNID
